Pour la première fois sur disque, une vièle kamantché iranienne, celle de Kayhan Kalhor, dialogue avec le tanbur, luth à trois cordes, du Kurde Ali Akbar Moradi. Les sept cordes soutenues par les battements et frottements du tombak de Pejman Hadadi ont, en s’unissant, créé une musique d’une profonde beauté.
Un terrain vierge et délicieux où les va-et-vient entre les deux cultures se déroulent à ciel ouvert et finissent par ne faire qu’une seule silhouette qui se reflète dans un miroir céleste.